Mars

  • Ukraine - Déclaration de Laurent Fabius

    M. Laurent FABIUS : "Des décisions importantes ont été prises vendredi, au Conseil européen, pour condamner l’annexion de la Crimée et renforcer le soutien de l’Union européenne à l’Ukraine. Nous avons aujourd’hui deux priorités : prévenir toute nouvelle escalade ; accompagner l’Ukraine dans la transition politique et les réformes économiques. À cette fin, j’insiste sur la nécessité que la mission d’observation de l’OSCE se déploie immédiatement. De même, le dialogue politique doit s’engager entre l’Ukraine et la Russie et la communauté internationale apporter son plein soutien au gouvernement de M. Iatseniouk dans la préparation des élections présidentielles du 25 mai, qui constituent une étape-clef vers la stabilisation et le redressement de l’Ukraine."

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  • Ukraine : Déclaration du président de la République lors de son arrivée au Conseil européen

    Le Président : « (...) Ce qui s’est produit en Ukraine et plus particulièrement en Crimée est inacceptable. Il ne peut pas être admis que des frontières puissent être bougées et qu’une région puisse passer d’un pays à un autre, sans que la communauté internationale ait à réagir. C’est ce que doit faire l’Europe. Elle avait prévenu. Des sanctions vont donc être décidées, concernant notamment un certain nombre de personnalités, sur leur situation personnelle et leurs avoirs financiers.

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  • Conseil de sécurité - Ukraine - Intervention de M. Gérard Araud, représentant permanent de la France auprès des Nations unies

    « (...) Hier, la Crimée a été annexée par la Russie, quel qu’en soit l’habillage qui ne trompe personne ; annexée avec drapeaux, tambours et trompettes au milieu d’un déferlement de nationalisme agressif dont on ne sait pas jusqu’où il ira une fois qu’on l’a éveillé, dont il n’y a jamais rien de bon à attendre et qu’on utilise pour dissimuler ou justifier les atteintes aux libertés publiques. D’ailleurs, peu d’efforts ont été déployés pour maquiller le coup de force : un referendum organisé dans la précipitation, des soldats russes partout, des questions qui ne laissaient rien au hasard, un contrôle des moyens d’information à la limite de la caricature, des observateurs internationaux recrutés dans les partis d’extrême droite européens – s’il y a des fascistes dans cette histoire, ils ne sont pas où on le répète - et enfin, des chiffres si excessifs qu’ils en perdent toute signification. Comment voulez-vous qu’il y ait eu plus de 86% de votants alors que des communautés, notamment tatares et ukrainiennes, représentant près de 40% de la population avaient appelé au boycott.

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  • Ukraine : point de presse du porte-parole du Ministère des Affaires étrangères

    Extraits : « (...) Ce qui est évoqué, c’est la suspension de ce contrat. Nous voulons tout faire pour que cela ne soit pas nécessaire. C’est le niveau 3 des sanctions. Nous n’y sommes pas encore. Encore une fois, nous espérons de la part de la Russie une désescalade. C’est la position du gouvernement, en accord avec le président de la République et le Premier ministre. M. Laurent Fabius a également rappelé que cela doit être envisagé dans le cadre de sanctions générales. Il s’agit de décisions prises collectivement, avec nos partenaires européens, et non de décisions unilatérales de la France.

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  • Ukraine – Communiqué du président de la République

    Le Président de la Fédération de Russie a signé aujourd’hui un traité qui intègre la Crimée à la Russie. Cet acte intervient après la tenue d’un référendum illégal en Crimée, au regard du droit ukrainien comme du droit international. Je condamne cette décision. La France ne reconnait ni les résultats du référendum tenu en Crimée le 16 mars dernier, ni le rattachement de cette région d’Ukraine à la Russie

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  • Ukraine - Décision du conseil affaires étrangères de l’Union européenne

    L’UE adopte des mesures restrictives contre les actions menaçant l’intégrité territoriale de l’Ukraine. Conformément à la déclaration des chefs d’État ou de gouvernement de l’UE du 6 mars, le Conseil a aujourd’hui adopté des mesures restrictives de l’UE à l’encontre des personnes responsables d’actions qui compromettent ou menacent l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine, ainsi que des personnes et entités qui leur sont associées.

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  • Ukraine - Point de presse conjoint de M. François Hollande, président de la République, et de M. Matteo Renzi, président du Conseil italien

    Propos de M. Hollande : Pour l’Ukraine, en ce qui nous concerne, nous considérons que le « référendum » ou la consultation n’a aucune valeur légale en Crimée et que tout doit être fait pour que l’on retrouve la voie de la négociation dans le respect de l’intégrité territoriale de l’Ukraine

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  • Ukraine – Libération du journaliste David Geoffrion - Liberté de la presse et conseils de prudence en Crimée

    Nous avons appris avec soulagement la libération hier soir du journaliste David Geoffrion, qui avait été retenu contre sa volonté quelques heures plus tôt à Simferopol. Notre ambassade a pu s’entretenir avec lui. Il est en bonne santé. Nous rappelons, comme nous l’avons fait hier, que plusieurs incidents graves ont ciblé ces derniers jours en Crimée des journalistes, y compris français, victimes de pressions, d’intimidations ou de violences. La plupart ont pour origine les milices présentes sur ce territoire.

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  • Ukraine - mort de manifestants à Donetsk

    La France condamne les violences qui se sont déroulées hier à Donetsk à l’occasion de manifestations, et qui ont provoqué la mort de deux personnes, selon un premier bilan. Depuis le début de la crise en Ukraine, la France condamne toutes les violences et promeut le dialogue dans le respect de l’intégrité de l’Ukraine.

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  • Ukraine - Conférence de presse conjointe de M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, et de son homologue irlandais

    Propos de M. Fabius : « La position de la France, qui est d’ailleurs commune à beaucoup de pays, en particulier l’Irlande et la France, c’est à la fois d’être ferme - parce ce qu’on ne peut pas juger acceptable une action qui fait fi de la légalité internationale et qui finalement bouscule les frontières avec toute une série de conséquences possibles extrêmement lourdes - et, en même temps, nous voulons retrouver la voie du dialogue pour arriver à la désescalade. C’est très difficile, mais si la France peut y contribuer, elle le fera et ce serait le sens de notre déplacement de mardi.

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